Une aventure humaine
La Villa de Louis c’est avant tout une aventure humaine. L’histoire d’un gars qui se lance un défi fou : construire lui-même sa maison de A à Z ! Bien accompagné et formé au fil de l’eau, Polo réalise un travail titanesque dès le mois de Janvier 2021. Il creuse puis coule les fondations, il reçoit ensuite le KIT de sa maison en ossature bois. Commencent alors des semaines de sprints avec une joyeuse équipe composée par la famille et les amis : il faut monter les murs, puis les poutres de soutien de l’étage, puis encore des murs et enfin la charpente et les tuiles. En 2 semaines la maison est là. Vide. Mais elle est là. Une joie incommensurable pour cette équipe et Polo… qui ne se doute pas qu’il faudra le centuple d’énergie pour tout le reste : poser les isolants, le bardage intérieur, le bardage extérieur, l’électricité, la plomberie, les fenêtres et j’en passe. Des jours mais surtout des nuits de travail à enchainer le bricolage après le travail. Et toujours avec un sens du détail pour que tout soit nikel, propre.
Alors d’où a-t-il tenu cette détermination pour mener à bien ce projet titanesque en à peine un an ?
Devenir Papa
C’est certainement dans un autre challenge fou de sa vie : devenir papa. Il fallait que la maison soit prête pour accueillir petit Louis. Et il semblerait que cette vague d’amour ait suffit pour lui insuffler la force nécessaire pour soulever des montagnes, déplacer des obstacles et finalement achever cette maison. Vous l’aurez compris, elle ne se nomme pas la Villa de Louis par hasard.
Elle a été pensée, conçue puis montée à la force des bras dans un seul but : être un endroit serein, apaisant, pour y passer des moments de vie, des moments entre humains et pour enfin se retrouver, se parler, gagner des souvenirs inoubliables.
Polo, le proprio
Polo, c’est un des gars qu’on croise dans la rue et qui a naturellement le sourire. Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions. Et les solutions il les créent avec ses machines chéries. Perceuse, scie sauteuse, scie circulaire, clé à choc, et j’en passe. Si vous discutez avec lui de bricolage, vous vous apercevrez rapidement que 1) il est marié avec Makita (une dame multifonction bien moche mais très efficace parait il) et que 2) il a envie de tout apprendre. Ça tombe plutôt bien car quand on se lance dans le projet de construire sa maison, il faut au moins ça. Pendant tous ces mois incroyables, Polo aura appris à manier la totalité de ses outils et bien d’autres (la collection Makita s’est agrandie entre temps) mais aussi à partager sa passion et à gérer une équipe de coeur et de choc. Sur les chantiers, la famille, les amis, les voisins, le froid, les bières, les chocolats chauds, la soupe, la musique et les souvenirs. « Qu’est ce qu’on en a chié » mais « qu’est ce que c’était cool ».
A savoir : Polo est aussi passionné par les bateaux. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que la Villa de Louis se situe à 2 pas de Lacanau ! A l’origine c’était pour pouvoir profiter des eaux pour naviguer certains week-ends. Problème : Polo aime les bateaux mais les bateaux n’aiment pas Polo. Ils ont fugué les uns après les autres. Un pour les profondeurs, un vers le large, un autre vers …. si le propriétaire actuel du bateau se manifeste pour lui préciser ? Ce n’est pour autant pas un sujet sensible et Polo aura plaisir à échanger avec vous sur le sujet.
Aurélie, la Cani Maman
Si La Villa de Louis est Dog Friendly, ce n’est pas pour rien. La galère de trouver un logement pour partir en vacances, Paul la connait bien … et pour une raison particulière. Sa compagne est cani maman de 4 magnifiques (oui c’est elle qui écrit) et parfaits « petits » chiens (de 20 à 40kg). Résultat : une joyeuse meute bien éduquée mais qui fait souvent peur aux propriétaires de gite.
A chaque vacances c’est donc la même danse : Repérer, Appeler, Convaincre … ou bien partir en camion aménagé avec tout le monde, car au final le roadtrip c’est bien aussi.
Le rêve d’Aurélie : avoir pu trouver une Villa avec piscine chauffée dans laquelle elle puisse allée en étant accueillie avec bienveillance « malgré » sa famille de poilus.
Et ce rêve, bien sûr, Paul l’a fait !